Historique

Netherlands

1. Mathieu van der Poel

France

2. Anthony Turgis

Luxembourg

3. Bob Jungels

  • Germany
    4. Lukas Pöstlberger
  • Belgium
    5. Tiesj Benoot
  • United Kingdom
    6. Luke Rowe
  • Belgium
    7. Danny Van Poppel
  • Belgium
    8. Yves Lampaert
  • France
    9. Christophe Laporte
  • Australia
    10. Heinrich Haussler
  • Belgium
    11. Jens Keukeleire
  • Norway
    12. Alexander Kristoff
  • France
    13. Adrien Petit
  • Belgium
    14. Jasper Stuyven
  • Slovenia
    15. Matej Mohoric
Year 11 22 33
2019
NL
Mathieu van der Poel
FR
Anthony Turgis
LU
Bob Jungels
2018
BE
Yves Lampaert
NL
Mike Teunissen
BE
Sep Vanmarcke
2017
BE
Yves Lampaert
BE
Philippe Gilbert
KZ
Alexey Lutsenko
2016
BE
Jens Debusschere
FR
Bryan Coquard
BE
Edward theuns
2015
BE
Jelle Wallays
BE
Edward Theuns
NL
Dylan Van Baarle
2014
NL
Niki Terpstra
US
Tyler Farrar
SI
Borut Bozic
2013
IT
Oscar Gatto
SI
Borut Bozic
AU
Mathew Hayman
2012
NL
Niki Terpstra
FR
Sylvain Chavanel
NL
Koen De Kort
2011
BE
Nick Nuyens
GB
Geraint Thomas
US
Tyler Farrar
2010
DK
Matti Breschel
BE
Bjorn Leukemans
NL
Niki Terpstra
2009
BE
Kevin Van Impe
BE
Niko Eeckhout
BE
Tom Boonen
2008
FR
Sylvain Chavanel
NL
Steven De Jongh
BE
Niko Eeckhout
2007
BE
Tom Boonen
BE
Niko Eeckhout
AU
Stuart O'Grady
2006
BE
Frederik Veuchelen
GB
Jeremy Hunt
FR
Lloyd Mondory
2005
BE
Niko Eeckhout
GB
Roger Hammond
IT
Gabriele Balducci
2004
BE
Ludovic Capelle
EE
Jaan Kirsipuu
GB
Roger Hammond
2003
AU
Robbie McEwen
AU
Baden Cooke
NL
Max Van Heeswijk
2002
AU
Baden Cooke
HU
Laszlo Bodrogi
BE
Jo Planckaert
2001
BE
Niko Eeckhout
BE
Wilfried Peeters
LV
Arvis Piziks
2000
NL
Tristan Hoffman
BE
Peter Van Petegem
DK
Lars Michaelsen
1999
BE
Johan Museeuw
BE
Michel Vanhaecke
BE
Chris Peers
1998
BE
Tom Steels
BE
Johan Capiot
BE
Andrei Tchmil
1997
BE
Andrei Tchmil
FR
Ludovic Auger
BE
Hans De Clercq
1996
NL
Tristan Hoffman
BE
Edwig Van Hooydonck
DK
Brian Holm
1995
NL
Jelle Nijdam
BE
Tom Steels
IT
Adriano Baffi
1994
BE
Carlo Bomans
BE
Marc Sergeant
BE
Ludwig Willems
1993
BE
Johan Museeuw
IT
Franco Ballerini
BE
Jo Planckaert
1992
DE
Olaf Ludwig
NL
Mauro Zanoli
BE
Jean-Pierre Heynderickx
1991
BE
Eric Vanderaerden
DE
Uwe Raab
DE
Remig Stumpf
1990
BE
Edwig Van Hooydonck
NL
Adrie Van Der Poel
BE
Marc Sergeant
1989
BE
Dirk De Wolf
NL
Theo De Rooy
BE
Johan Museeuw
1988
NL
John Thalen
BE
Fons De Wolf
NL
Nico Verhoeven
1987
NL
Jelle Nijdam
BE
Herman Frison
IE
Sean Kelly
1986
BE
Eric Vanderaerden
NL
Adrie Van Der Poel
NL
Peter Stevenhaagen
1985
BE
Eddy Planckaert
BE
Eric Vanderaerden
BE
Jef Lieckens
1984
BE
Walter Planckaert
BE
Rudy Matthijs
BE
Marc Sergeant
1983
BE
Etienne De Wilde
NL
Jan Raas
BE
Eric Vanderaerden
1982
NL
Jan Raas
BE
Jean-Luc Vandenbroucke
BE
Eddy Vanhaerens
1981
BE
Frank Hoste
NL
Cees Priem
BE
Gerrit Van Gestel
1980
NL
Johan Van Der Meer
NL
Jan Raas
BE
Guido Van Sweevelt
1979
BE
Gustaaf Vanroosbroeck
BE
Walter Planckaert
NL
Jan Raas
1978
NL
Adri Jos Schipper
BE
Frank Hoste
BE
Guido Van Sweevelt
1977
BE
Walter Planckaert
BE
Eric Leman
BE
Marc Demeyer
1976
BE
Willy Planckaert
BE
Marc Demeyer
BE
Walter Planckaert
1975
NL
Cees Priem
NL
Tino Tabak
BE
Roger Swerts
1974
BE
Louis Verreydt
BE
Ronald Dewitte
NL
René Pijnen
1973
BE
Roger Loysch
BE
Jos Abelshausen
BE
Freddy Maertens
1972
BE
Marc Demeyer
BE
Noël Van Tieghem
BE
Eddy Verstraeten
1970
BE
Daniel Van Ryckeghem
BE
Eric Leman
BE
Frans Verbeeck
1969
BE
Eric Leman
BE
Albert Van Vlierberghe
BE
Willy Van Neste
1968
BE
Walter Godefrood
BE
Willy Monty
BE
Bernard Vandekerckhove
1967
BE
Daniel Van Ryckeghem
BE
Georges Vandenberghe
BE
Jos Spruyt
1966
BE
Walter Godefroot
BE
Willy Bocklant
NL
Peter Post
1965
BE
Alfons Hermans
BE
Julien Haelterman
BE
Roger De Breuker
1964
NL
Piet Van Est
BE
Etienne Vercauteren
BE
Jos Dewit
1963
BE
Clément Roman
DE
Dieter Puschel
BE
Robert Seneca
1962
BE
Martin Van Geneugden
NL
Piet Rentmeester
NL
Piet Van Est
1961
BE
Maurice Meuleman
BE
Romain Vanwynsberghe
BE
Leon Vandaele
1960
BE
Arthur Decabooter
BE
Edgard Sorgeloos
BE
Julien Schepens
1959
BE
Roger Baens
BE
Louis Proost
BE
Briek Schotte
1958
BE
André Vlaeyen
BE
Norbert Van Tieghem
BE
Ernest Heyvaert
1957
BE
Noël Foré
BE
Michel Van Aerde
BE
André Noyelle
1956
BE
Lucien Demunster
BE
Frans Schoubben
BE
Andre Rosseel
1955
BE
Briek Schotte
BE
Fred Debruyne
BE
Alfons Vandenbrande
1954
BE
Germain Derycke
BE
Briek Schotte
BE
Florent Rondelé
1953
BE
Briek Schotte
NL
Adrie Voorting
BE
Marcel De Mulder
1952
BE
André Maelbrancke
BE
Lode Wouters
BE
Karel Debaere
1951
BE
Raymond Impanis
BE
Marcel Hendrickx
BE
Andre Rosseel
1950
BE
Andre Rosseel
BE
Emile Van Der Veken
BE
Jules Depoorter
1949
BE
Raymond Impanis
BE
Lionel Vanbrabant
BE
Maurice Mollin
1948
BE
Andre Rosseel
BE
Florent Mathieu
BE
Roger Desmet
1947
BE
Albert Sercu
BE
Julien Van Dycke
BE
Emile Masson
1946
BE
Maurice Desimpelaere
BE
Norbert Callens
BE
Briek Schotte
1945
BE
Rik Van Steenbergen
BE
Briek Schotte
BE
Norbert Callens

Le Néerlandais de 31 ans est un spécialiste des classiques d'un jour mais compte également plusieurs victoires sur des courses à étapes à son palmarès.

EN SAVOIR PLUS : Terpstra a commencé sa carrière sur piste et sur route. Il a remporté presque tous les titres imaginables dans les deux disciplines aux Pays-Bas. En 2005, il remporte la médaille d’argent lors des championnats du monde de poursuite par équipes. En 2006, il se distingue pour la première fois chez nous en remportant la quatrième étape du Tour de Belgique. Il traverse ensuite trois années sans la moindre victoire,
avant de l’emporter lors de la troisième étape du Critérium du Dauphiné Libéré en 2009. Un an plus tard, il remporte le premier de ses trois titres de champion des Pays-Bas (2010, 2012 et 2015). En 2011, il passe de l’équipe allemande Milram à l’équipe Quick Step de Patrick Lefevere. Il ne remporte rien cette année-là, mais en 2012, il s’impose pour la première fois sur À Travers les Flandres après un solo de trente kilomètres, le début de la plus belle période de sa carrière. Sur le Tour des Flandres, il atteint la 6e place, derrière le vainqueur, son coéquipier Tom Boonen. Une semaine plus tard, il obtient la 5e place sur Paris-Roubaix. En fin de saison, il remporte son deuxième titre national après un solo de cinquante kilomètres et devient champion du monde du contre-la-montre par équipes. En 2013, il obtient la 3e place de Paris-Roubaix et remporte à nouveau le titre de champion du monde du contre-la-montre par équipes avec Omega Pharma-Quick Step.

2014 fut une excellente année pour lui. Il remporte la première étape du Tour du Qatar et le classement général. Il remporte pour la deuxième fois À Travers les Flandres en étant le dernier à résister au retour du peloton. Lors de son interview d’après-course sur Sporza, il démontre l’étendue de sa culture en citant les premières paroles de la chanson « Als je wint, heb je vrienden » d’Herman Brood et Henny Vrienten. Deux jours plus tard, il termine deuxième du Grand Prix E3 derrière Sagan. Comme en 2012, il finit à la 6e place du Ronde. Une semaine plus tard, la chance lui sourit : il arrive en solo dans le Vélodrome de Roubaix et remporte l’Enfer du Nord.

Le Néerlandais a particulièrement brillé ces dernières années. Il remporte une deuxième fois le Tour du Qatar en 2015. Mais sur le Circuit Het Nieuwsblad, il doit s'incliner face à Ian Stannard, à Gand-Wevelgem face à Luca Paolini et au Tour des Flandres face à Alexander Kristoff. À l’automne, il remporte le Tour de Wallonie et son troisième titre de champion des Pays-Bas. Et à 31 ans, sa carrière est encore loin d’être terminée.

28 mars 2001, la pluie et le vent s’abattent sur les Ardennes flamandes. Celui qui remportera À Travers les Flandres sous un tel déluge sera un véritable héros. Mais ce n'est pas ce temps de chien qui va empêcher Niko Eeckhout de s'imposer. Après seulement huit kilomètres, il décide de s’échapper. D’abord avec son coéquipier Thierry Marichal puis, à cinquante kilomètres de l’arrivée, seul face au vent et à la pluie. Le peloton ne le reverra jamais. « Pourquoi ? » se demande-t-on. « Pour apporter un peu d’animation, les gens aiment ça. »

En savoir plus : Niko était surnommé « Rambo » dans le peloton. Ce jour-là, il a prouvé que ce surnom était amplement mérité. Un coureur qui, dans de telles conditions, s’échappe après seulement huit kilomètres et réalise un formidable solo dans un pur style flandrien ne peut susciter que l’étonnement et l’admiration de ses collègues et du monde du cyclisme. « Beaucoup de coureurs connaissent mon potentiel. Les circonstances ont fait que je n’ai jusqu’à présent pas pu m’exprimer au plus haut niveau. Je suis maintenant ce que j’ai toujours voulu être : un vainqueur potentiel de grandes courses. Je ne vise pas encore de place dans le top ten des classiques. Mais je suis capable de faire de belles choses juste au-delà. »

Suite à cette fabuleuse victoire, l’arrière-goût amer de deux échecs préalables a fait place à la fierté et à l’ambition. Tout d’abord, l’édition précédente d’À Travers les Flandres, lorsque le jury l’avait disqualifié pour s’être accroché à une voiture. « L’année dernière, j’avais été encore plus rapide, mais le commissaire de l’UCI n’était pas de cet avis. Je ne pense pas que l’on puisse encore m’accuser aujourd’hui. » Et puis l’arrivée de la Nokere Koerse, une semaine avant son sacre. « J’étais le plus fort et je me suis fait avoir par quelqu'un qui avait passé son temps à gémir (Vanhaecke, ndlr) et qui s’est vu pousser des ailes dans les derniers kilomètres. Croyez-moi, ça fait mal. Je ne sais pas quand je m’arrêterai. Je continue à travailler dur et on verra bien. Mais je suis sûr d'une chose : Rambo gagnera encore beaucoup de guerres. »
Et en effet. Quatre ans plus tard, le 23 mars 2005, il remporte une deuxième fois À Travers les Flandres à l’occasion de la 60e édition. Contrairement à l’édition 2001, pas de temps apocalyptique, mais un joli soleil. Pas de solo de « Rambo » non plus. Dès le départ, le peloton impose un rythme très élevé et la première attaque sérieuse a lieu à seulement 85 km de l’arrivée, lorsque quatorze coureurs s’échappent peu avant l’Eikenberg. Le peloton ne se laisse pas faire et tout le monde se regroupe après six kilomètres. Koen Barbé tente à nouveau sa chance mais est rapidement repris par le peloton.

Après les ascensions du Kalkhoveberg et du Paterberg, à 55 kilomètres de l’arrivée, Eeckhout décide de passer à l’action. Avec treize autres coureurs, dont ses compatriotes Boonen, Van Petegem, Mattan et Devolder, il s’échappe et entame la dernière boucle avec un groupe de neuf coureurs. Sur la ligne d’arrivée à Waregem, on assiste à un sprint entre huit coureurs. Ça va trop vite pour Nico Mattan qui jette l’éponge. Eeckhout devance finalement le Britannique Roger Hammond et l’Italien Gabriele Balducci. Un nouveau sacre pour « Rambo », dixième coureur à l’emporter deux fois à Waregem.

Il n’y aura pas de troisième fois, même si en 2009, il est très proche de devenir l’unique recordman. Malgré le rythme élevé imposé par le peloton lors de cette édition une nouvelle fois apocalyptique, un groupe de tête de treize coureurs, dont Niko Eeckhout, parvient à s’échapper. Lorsque Heinrich Haussler attaque à quinze kilomètres de l’arrivée, seuls Tom Boonen et Kevin Van Impe arrivent à le suivre. Eeckhout et Devolder parviennent à revenir et c'est à cinq qu’ils abordent le final. Lorsque Van Impe tente de s’échapper, l’expérimenté Eeckhout prend sa roue. Un sprint à deux commence alors. Eeckhout entame le sprint en tête mais se fait surprendre par Van Impe, qui le déborde facilement. Eeckhout ne pourra pas revenir et voit Van Impe franchir la ligne d’arrivée le premier. Il doit se contenter de la deuxième place. Il ne battra pas le record de victoires. « Rambo », 39 ans, continuera encore quelques années et remportera plusieurs victoires et places d’honneur dans des petites courses. Jusqu’en octobre 2013, où il quitte définitivement le peloton. Eeckhout aura été professionnel pendant 21 ans et, avec plusieurs belles victoires comme À Travers les Flandres, le Delta Profronde et les championnats de Belgique, il peut être fier de sa carrière. À presque 43 ans, Eeckhout reste pragmatique : « Ces années ont été fantastiques, mais il est maintenant temps d’arrêter. On ne peut pas continuer indéfiniment. »

Le Néerlandais décroche son premier contrat professionnel en 1991 au sein de l’équipe TVM. Un an plus tard, il devient champion des Pays-Bas. En 1993, il remporte la huitième étape du Tour de l’Avenir et la troisième étape du Tour de Suisse. Suivent alors quelques années moins fastes avec tout de même des victoires d’étape sur le Herald Sun Tour, le Tour de Suède et le Tour de Murcie. Jusqu’en 1996, où il devance Edwig Van Hooydonck et Brian Holm sur À Travers les Flandres. Hofmann se révèle alors comme un spécialiste des courses d'un jour. La même année, il remporte Paris-Bourges, termine troisième du Tour du Haut-Var et quatrième de Paris-Tours. Deux ans plus tard, il finit deuxième des championnats des Pays-Bas derrière Michael Boogerd.

EN SAVOIR PLUS : En 1999, il manque de l’emporter à Gand-Wevelgem et finit troisième. Sur Kuurne-Bruxelles-Kuurne, il obtient la cinquième place. Il remporte la première étape des Trois Jours de Flandre-Occidentale, Veenendaal-Veenendaal et la Clásica de Sabiñánigo.

2000 fut sa plus belle saison. Il remporte À Travers les Flandres pour la deuxième fois et ajoute son nom parmi les recordmen. La même année, il gagne le Tour de Made et obtient plusieurs places d’honneur sur les classiques : quatrième de Gand-Wevelgem, cinquième du Tour des Flandres et quatrième de Paris-Roubaix.

Un an plus tard, il obtient la cinquième place du Grand Prix E3. En 2002, il termine quatrième de Paris-Roubaix et, en 2004, il est très proche de s'y imposer. Il se fait toutefois devancer au sprint par Magnus Bäckstedt.

Sa carrière prend fin le 26 février 2005. Sur ce qui était alors le Circuit Het Volk, il heurte un pylône et se fait une double facture ouverte du tibia. Après une longue revalidation, il arrête le cyclisme et devient directeur sportif au sein de la CSC.

Il ne disparaîtra plus du cyclisme et, entre 2007 et 2010, occupe le poste de directeur sportif de l’équipe HTC-Columbia/Highroad. En 2011, il passe chez Tinkoff-Saxo et intègre l’équipe du champion du monde Peter Sagan.

Walter Godefroot, appelé « le bouledogue flamand » dans le peloton, a été cycliste professionnel de 1965 à 1979. À son riche palmarès figurent notamment dix étapes du Tour de France (dont la toute dernière étape sur les Champs-Élysées en 1975), deux Tours des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège, Gand-Wevelgem, des étapes sur Paris-Nice, des étapes de la Vuelta... Il a également été deux fois champion de Belgique.

EN SAVOIR PLUS : Godefroot figure parmi les recordmen d’À Travers les Flandres. Il fait partie des onze coureurs à l’avoir emporté deux fois à Waregem. En 1966, il devance Willy Bocklant et le Néerlandais Peter Post. Deux ans plus tard, c'est Willy Monty et Bernard Van De Kerckhove qui l’entourent sur le podium.

En 1979, il met un terme à sa carrière mais ne disparaît pas pour autant du peloton. Après sa carrière professionnelle, il devient directeur sportif chez IJsboerke, Capri Sonne et Weinmann. En 1992, il devient directeur sportif de la Team Telekom, où il revient en 2004 (l’équipe s’appelle alors T-Mobile Team). Il prend sa retraite en 2005. Mais le cyclisme lui manque rapidement et en 2006, il réintègre le peloton en tant que conseiller d’Astana, une fonction qu'il abandonnera en 2007 suite à des accusations d’implication dans des pratiques de dopage.

Yves Lampaert a commencé à faire du vélo à l'âge de 17 ans. Après avoir obtenu une ceinture noire en judo, il avait besoin d'un nouveau défi sportif. En 2013, Lampaert a signé son premier contrat professionnel avec l'équipe d'entraînement Topsport-Vlaanderen et deux ans plus tard, il est passé aux chemises bleues de Patrick Lefevere. Jusque-là, sa liste des honneurs était aussi bonne que vide, mais chez Quick-Step, ils avaient clairement remarqué le talent d'Ingelmunster.

Au début, il était principalement un garçon de maître pour Boonen & co, mais dans sa première année, Lampie a déjà impressionné avec une 7e place à Paris-Roubaix. En 2016, son printemps est tombé dans l'eau en raison d'une fracture du sternum, en raison d'une chute dans le Tour de l'Algarve, puis une blessure au tendon d'Achille, encouru après que quelqu'un a heurté son talon avec un panier d’achat.

En 2017, Quick-Step, avec des noms rugissants tels que Boonen, Gilbert, Terpsta et Stybar, avait une équipe très forte, un luxe rarement vu dont Lampaert pourrait bénéficier. Dans Dwars Door Vlaanderen de cette année il s'est montré suprême. Il n'y avait pas grand-chose à faire avec la suprématie de Quick-Step et Lampie perfectionna parfaitement le jeu de l'équipe. À 7 kilomètres de l’arrivée, il a attaqué et a terminé en solo. En tant qu'enfant de la région, il était très heureux. Ensuite, Yves Lampaert a de nouveau parlé à la presse dans son plus juteux ouest flamande.

En 2018, Dwars Door Vlaanderen a été déplacé au mercredi avant le Tour des Flandres. En outre, le peloton a également reçu un parcours entièrement nouveau. Avec 2 et 3 passages respectivement sur le Kluisberg et le Knokteberg, une partie du vieux parcours du Tour des Flandres a été rétablie. Lampaert ne pouvait pas se débarrasser de ce changement. Dans une édition trempée de Dwars door Vlaanderen, il a de nouveau coloré la finale. Dans le dernier kilomètre, il a attaqué dans le groupe de tête et, pour la deuxième année consécutive, il est venu en solo à l’arrivée. Il reste à voir quelles victoires le Flamand âgé de seulement 26 ans peut ajouter à son palmarès.